Stress d’une future grand-mère

Aujourd’hui, ma fille a une césarienne programmée. Le bébé se présentait en siège décomplété. Il était bien assis dans le bassin de sa mère.

La césarienne est un monde qui m’est inconnu. J’ai donc lu là-dessus. Sérieusement, ça ne m’a fait aucun bien, sachant que ma fille a des problèmes de circulation sanguine, qu’elle est enflée, et que des complications pour elle et le bébé peuvent survenir.

Être grand-mère en 2024, ça ne se passe pas comme avant. Fini le temps où on était aux premières loges lors de l’accouchement, en tout cas pour nous.

Je me souviens de la joie que j’ai éprouvée quand j’ai vu mes parents assis dans le couloir lorsque j’allais accoucher de ma fille. Ce n’était pas prévu, mes parents habitaient à une heure de route. Mes beaux-parents étaient déjà sur place.

Je me souviens, quand j’avais annoncé à ma mère qu’elle allait être grand-mère : la crise ! J’ai juste cinquante ans, je suis trop jeune pour être grand-mère ! Elle m’a boudée pendant de longs mois. Maintenant, je comprends qu’il y avait peut-être un tantinet de ménopause dans son comportement. De la voir, lors de mon accouchement, toute heureuse, a été vraiment surprenant. J’avais envie qu’elle soit heureuse et elle l’était.

Pour ma fille, je dois attendre le Ok avant de me rendre. C’est difficile. Je sais que si je me rends et qu’elle ne se sent pas optimum, je vais vouloir rentrer sous terre.

Ce matin, il faisait un soleil radieux. Puis, 8h30, heure de la césarienne, tout s’est couvert. Il est 11 h 58, c’est toujours couvert et je reste sans nouvelle. J’aurais dû me rendre.


Fin de l’attente en après-midi.

Ma fille annonce avoir donné naissance le matin à 9 h 04 et que tout le monde va bien. Elle a posté une photo de mon petit-fils : il est magnifique !

Mais je suis à la maison…

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